À la suite de la vague de manifestations initiées par le mouvement dit de la “Génération Z”, le gouvernement a annoncé sa disposition à engager un dialogue institutionnel et à écouter de manière attentive les revendications sociales portées par une large frange de la jeunesse marocaine.
Cette ouverture a été saluée par plusieurs acteurs politiques et défenseurs des droits humains, qui considèrent que la réponse aux aspirations légitimes par le biais de mécanismes de concertation institutionnelle constitue une issue civilisée, capable d’apaiser les tensions et de réduire le climat de crispation.
Dans ce contexte, des voix de plus en plus nombreuses appellent à mandater l’Institution du Médiateur du Royaume pour piloter une démarche de médiation entre l’exécutif et les jeunes protestataires, au regard de sa mission naturelle de passerelle entre l’administration et les citoyens.
Si plusieurs déclarations ont réaffirmé la légitimité de l’expression pacifique des revendications, elles ont parallèlement insisté sur le caractère intangible de la sécurité et de la stabilité nationales, soulignant que les actes de violence et de vandalisme ne sauraient refléter la culture du peuple marocain et portent préjudice à la justesse des revendications portées par les manifestants.






